GIEC Coup de chaud

Publié le par blog-petitechroniquedelaterre-tf1


 

 

 

Coup de chaud dans l'Arctique: les bateaux  de toutes sortes (y compris les pétroliers) vont bientôt pouvoir emprunter le fameux passage du Nord-Ouest, au nord du Canada et de l'Alaska, pour se rendre en Asie.

 

 

 

Yves Billy a réalisé un film très interessant qui le démontre.Il est monté en septembre et octobre dernier à bord de l'Amundsen, un brise glace canadien qui prospecte ces régions dans un but à la fois scientifique et cartographique puisqu'il s'agit de dresser l'itinéraire de ce nouveau passage maritime dont le Canada veut rester le maître ;

 

 

 

Passer par le Nord, plutôt que par le Canal de Panama ou le canal de Suez pour se rendre en Asie permet de réduire d'un tiers la longueur du parcours.

Les armateurs vont donc faire de sérieuses économies.C'est une révolution pour le transport maritime.

 

 

 Pour les Inuit qui vivent, dans le Grand Nord, c'est à la fois une aubaine économique et une menace environnementale.

 

 

 

Le film de Yves Billy, "Un détroit surgi des glaces" est projeté à la Cité des Sciences à Paris pendant les vacances de Pâques,  en même temps que d'autres films documentaires consacrés aux Poles.

 

 

 

 

Au Commissariat à L'Energie Atomique, à Saclayil était question de l'effet de serre et du climat le 29 mars dernier.

Philippe CIAIS, directeur adjoint du Laboratoire des Sciences de l'Environnement et expert auprès du GIEC(Groupe d'Experts intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) est intervenu pour souligner que les scientifiques mesurent actuellement une accélération intense des émissions de gaz à effet de serre.Ils craignent  que les océans et la forêt ne puissent plus absorber autant de gaz carbonique qu'auparavant.

Jean-Marc Jancovici, ingénieur conseil et expert des relations climat-énergie a souligné les risques pour les 50 ans à venir d'une mauvaise prise en compte du réchauffement.Ceci alors que le groupe II du GIEC est chargé, à Bruxelles, de rendre son rapport sur l'adaptation aux changements climatiques.Interview

 

 A Saclay toujours, tout à côté du CEA, se trouve le Laboratoire des Sciences de l'Environnement, une unité mixte CNRS/CEA, l'un des centres qui composent  l'Institut Simon-Laplace. C'est dans ce Laboratoire que des scientifiques de réputation internationale étudient le réchauffement climatique.Reportagge 

 

 

 

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