Une semaine au Spitzberg

Publié le par blog-petitechroniquedelaterre-tf1

Aujourd’hui mercredi 11 avril, c’est notre premier jour de tournage au Spizberg. A 1000 km du Pôle Nord, il fait très beau : – 12 °, du soleil, pas de vent,  un air très sec , qui picote la peau  et provoque de l’électricité statique.   


 

Voici la base de recherche internationale de Ny Alesund vue de la montagne toute proche, une trentaine de bâtiments en dur, réservés aux chercheurs  et aux permanents de la base qui s’occupent de l’intendance et de la logistique , notamment les ingénieurs  de l’Institut Paul Emile Victor qui sont présents sur toutes les bases françaises aux Pôles.


 

 

 



Première visite : Celle de la station de recherche atmosphérique polaire Zeppelin, l’une de celles qui permettent d’étudier les courants de pollution et les concentrations de gaz à effet de serre qui refluent des régions tempérées jusqu’à ces latitudes extrêmes.

 

 

 

 


Le chercheur suédois Johann Ström de l’Université de Stockolm, nous explique qu’ici l’air est si pur et ses instruments si précis qu’il est capable de détecter une fumée de cigarette à 10 km à la ronde !






 

 On le voit ici avec son équipe internationale : Jane et Dorotea, respectivement novégienne et allemande, et le chercheur coréen Young Jun Yoon , un habitué de la base de recherche.

 

 






Michel Nogaret, le caméraman, se régale de ces images. Nous faisons très vite pour filmer le maximum de paysages, car nous savons que demain le temps va se dégrader. La météo prévoit de la neige , et un temps couvert.




 

 

 


Louis François Corruble, notre ingénieur du son ( debout) travaille à établir une liaison avec les studios de TF1 Paris. Il est assisté d’un spécialiste norvégien des communications  Heiko Gerike.Si tout se passe bien, miracle d’internet, nous serons en liaison directe demain jeudi 12 avril dans le JT de 20H.

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout autour de la base, longue au maximum de 3 km, c’est le grand désert blanc. Plusieurs dizaines de milliers de km2  recouverts de glaciers. L’homme s’y aventure dans un environnement superbe, mais hostile.

 

 

 


Les mesures de sécurité sont très strictes dès que l’on quitte la base : port de carabine en cas de mauvaise rencontre avec un ours agressif, kit vestimentaire et alimentaire de survie, et toujours, un correspondant à la base prêt à donner l’alerte si  le retour se fait attendre. Car le temps peut  changer vite, et s’il y a du vent, les températures ressenties peuvent descendre jusqu’à -30° .


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