Fête des Jardins

Publié le par blog-petitechroniquedelaterre-tf1

Un dimanche au jardin

C'est à peine croyable, mais cela se passe à deux pas de Paris et de son agitation, à l'intérieur même du Domaine National de Saint Cloud. On y trouve -bien cachés- 240 lopins de jardins familiaux

Pour avoir le grand bonheur de mettre soi-même en terre les plants de tomates que l'on dégustera au mois d'août, il faut de la patience: il y a entre 3 et 4 ans d'attente pour espérer obtenir son petit jardin.

C'est  comme pour un anneau de bateau ! Mais c'est beaucoup moins cher: seulement 130 euros environ par an. Les bénéficiaires sont choisis sur leur motivation, car le bon entretien de chaque parcelle bénéficie à tous.

 

Moyennant quoi, on peut voir des pluies de fleurs, des foisonnements de végétation, qui témoignent d'une présence assidue, au moins tous les week-ends et sur plusieurs années. Les résultats sont d'autant plus méritoires que les motoculteurs et les tuyaux d'arrosage sont interdits.

Seul le simple arrosoir s'inscrit avec grâce dans le paysage..

 

 

                       Autre jardin, chez Henri et Odette, à Tourrette-Levens, dans l'arrière pays niçois.

 

Ici ce n'est pas un jardin du dimanche, c'est un jardin de tous les jours, où Henri et Odette font pousser année après année les légumes qui régalent enfants, petits enfants, et amis.

Il y a 190 plants de tomates, la base de la cuisine niçoise. 

                     

Cette année, constate Henri, les cerises ont bien de l'avance. Elles sont prêtes à être cueillies.

 

 En revanche les salades ont du mal. Elles sont parties avec difficulté. Et maintenant on les voit s'étaler, ce qui n'est pas bien ! Elles devraient être pommées.

  

 

 

La faute à qui? La faute aux écarts de températures entre le jour et la nuit, dit Henri.

La nuit, il fait 7 à 8 degrés. Dans la journée la température monte déjà à 35 degrés. 

 

Ce grand écart ne convient pas non plus aux tomates, elles ont du mal à grimper.

En revanche, pour le raisin chasselas, tout va bien. La vigne est déjà en fleurs, et il y aura beaucoup de raisin cette année.

C'est le manque de pluie qui inquiète le plus dans cette petite ville des Alpes Maritimes. La terre est sèche, il n'est tombé que quelques gouttes en mai, alors que d'habitude le mois de mai est pluvieux et permet de recharger les nappes avant les fortes chaleurs de l'été.

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