Naufrage en Antarctique

Publié le par blog-petitechroniquedelaterre-tf1

Le naufrage vendredi 23 novembre d'un bateau de croisière en Antarctique après avoir heurté un iceberg est un fait rarissime. Mais peut-être symptomatique  d'un réchauffement qui touche le continent Antarctique dans sa partie Ouest, face au continent sud-américain. Le bateau de croisière Explorer a heurté de la glace, ce qui a provoqué un « trou de la grosseur d'un poing » dans la coque, et l'eau s'est engouffrée dans le navire. Les 154 passagers et membres d'équipage ont pu être secourus. 

  L'Antarctique est devenue une destination à la mode, au risque d'ailleurs de perturber la pureté des lieux.  Pendant l'été austral qui vient de commencer, une cinquantaine de navires partent d'Ushuaia, au sud de l'Argentine, pour évoluer dans des eaux très agitées. Certains de ces navires sont beaucoup plus gros que l'Explorer et peuvent transporter 200 passagers. D'ordinaire, ce qui menace les bateaux aux Pôles, c'est plutôt le risque d'être pris dans les glaces, mais les icebergs se mettent de plus en plus de la partie.  Déjà, en 2006, on avait vu dériver au large de la Nouvelle Zélande des icebergs de 200 mètres de long et de 50 mètres de haut, supérieurs en taille émergée à celui qui a fait couler le Titanic en 1912. 

 

 

 

     C'est surtout en Arctique que des icebergs se détachent des calottes polaires. Ils font l'admiration des touristes qui partent de plus en plus nombreux en croisière pour les photographier,  mais ils peuvent également provoquer des accidents.  Cet été, 17 croisiéristes britanniques ont été blessés par des blocs de glace qui se sont détachés d'un glacier côtier dans l'archipel norvégien du Svalbard.

  En août 2005, c'est une énorme section d'un plateau glaciaire qui avait glissé dans la mer au nord du Canada, formant une île de glace de 66 km2, heureusement sans faire de blessés.

   

   

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 

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